L’écrit n’est pas plus opaque que le parlé.
L’écriture ne traduit pas l’oralité. Elle ne lui succède pas. Elle ne la précède pas non plus. Elle est une autre façon d'interpréter le monde. Une autre sensation. Une autre perspective. Un autre agencement des signes. Une autre forme de pensée.
Je ne peux même pas l'associer à la lecture.
Le dire, l’entendre, l'écrit, le lu présentent pour moi, chacun, la même distance / opacité face au réel manifesté. Distance qui sépare le mot et la chose. Prisme de ma perception et de ma mentalisation.
Type de document : DJ's classes : récits variables
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 1
Je ne m’intéresse pas au Neruda politique.
Et je n’ai pas de grandes idées sur "comment lire et comprendre un poète".
Je suis auteure, artisane, coupeuse / copieuse / colleuse de mots (DJ).
Le Neruda communiste, le Neruda d’Allende, celui de la guerre civile m'indiffère et m’ennuie.
Je l’ignore, je le refoule, je le nie …
Seuls me concernent et me touchent les "Neruda" anodins et mythiques, amoureux et élémentaires.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : aucun