spicilège

En me promenant à travers les noms qui désignent les différents types de recueils, je me suis arrêtée au "spicilège" de "spicilegium", action de glaner. Le "spicilège" réunit des actes, des documents, des essais, des notes, des portraits, des maximes, des observations ...

Si j’avais eu le choix, j’aurais nommé le genre littéraire dont le récit variable dérive "spicilège" plutôt que "bréviaire ", préférant la notion de glanage à celle d’office divin, de sacralité, d’église et de louange.

Mais voilà, je ne peux pas choisir, d’autres ont décidé avant moi et telle est la loi fondamentale de la langue. Nous sommes tenues de nous plier aux décisions collectives au risque de n’être entendues de personne.

Peut-être pourrions-nous lancer un street référendum ? Après le roman et avant le récit variable que préférez-vous lire ? Le spicilège ou le bréviaire ? Souhaitez-vous associer la littérature au glanage ou au sacré ?


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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neruda politique

Je ne m’intéresse pas au Neruda politique.

Et je n’ai pas de grandes idées sur "comment lire et comprendre un poète".

Je suis auteure, artisane, coupeuse / copieuse / colleuse de mots (DJ).

Le Neruda communiste, le Neruda d’Allende, celui de la guerre civile m'indiffère et m’ennuie.

Je l’ignore, je le refoule, je le nie …

Seuls me concernent et me touchent les "Neruda" anodins et mythiques, amoureux et élémentaires.


Type de document : DJ's classes : études comparées

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

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