Dans "Le ventre de Paris” de Zola, roman naturaliste qui prend pour décor et/ou personnage les Halles, deux couples accrochent ma mémoire : les bouchers gras qui trempent dans leur bonne conscience [les Quenu-Gradelle] et les orphelins ingénus qui poussent dans la rue avec insouciance [Marjolin et Cadine].
Claude, le peintre pauvre et maigre, le seul que j’aime vraiment dans cette histoire, parle de réaliser le portrait des deux adolescents mais [à vérifier] son art l’entraîne irrévocablement et systématiquement vers les natures mortes [légumes, viandes, fruits et autres compositions maraîchères].
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
Textes satellites : 3
Je ne m’intéresse pas au Neruda politique.
Et je n’ai pas de grandes idées sur "comment lire et comprendre un poète".
Je suis auteure, artisane, coupeuse / copieuse / colleuse de mots (DJ).
Le Neruda communiste, le Neruda d’Allende, celui de la guerre civile m'indiffère et m’ennuie.
Je l’ignore, je le refoule, je le nie …
Seuls me concernent et me touchent les "Neruda" anodins et mythiques, amoureux et élémentaires.
Type de document : DJ's classes : études comparées
Auteur fictif : Capitaine L
Auteur réel : Carole Lipsyc
Provenance du texte : Noyau liminaire
Commentaires : aucun
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