Halakha / Haggadah

Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) semblent favoriser une « technologie intellectuelle » proche de celle du Talmud, de son mode de savoir fluide et mouvant, antérieur aux empreintes figées de l’imprimerie. Un mode de savoir qui entrelace abstraction théorique et
narration, rigueur et évocation, halakha (définition de la loi) et haggadah (récit).

Cette partition entre abstraction et narration, la nécessité non pas de les alterner mais de les faire cohabiter, non pas de les inscrire dans un rapport illustratif mais de les enrichir l’une par l’autre, a conditionné la structure du récit variable de diverses façons : dans la variété de ses types de documents, dans la pluralité des styles et des voix, dans la nécessité d’intégrer un discours réflexif, dans la définition des deux sortes de «courants» qui le traversent, les courants narratifs qui servent la construction du récit et les courants thématiques qui permettent l’exploration de problématiques.


Type de document : DJ's classes : récits variables

Auteur fictif : Arte Miss

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : CL

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

sortants

.

à l'encre et à la souris

La gestuelle/ordinateur détermine mon écriture :
Dix doigts qui font des claquettes sur le clavier ;
La main droite qui joue des castagnettes avec la souris (double click, click, click)

Et pourtant, c'est la calligraphie qui détermine mon écriture :
Trois doigts qui se serrent et parfois se crispent,
Le flanc de la main qui glisse.
Peau dermographe (vous le savez) sur papier striée.

Traces.

A l'encre, je fige mes premières inspirations dans des carnets bleus et noirs à élastique ;
A la souris, je chasse le repentir sur des ordinateurs à écran plat.

Au Dottore Pi


Type de document : correspondances

Auteur fictif : Capitaine L

Auteur réel : Carole Lipsyc

Provenance du texte : Noyau liminaire

Commentaires : aucun

Textes satellites : aucun

.

Modes lecture
Glossaire
Historique
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.